03 février 2008
Le Programme Rêvé de "Romainville Perception"
Nous avons choisi de créer un lieu différent de "Romainville Perception" http://93230romainville.canalblog.com/ où vous ne retrouverez que l'intégralité de notre programme rêvé au fur et à mesure de sa
construction.
il n'y aura pas d'autres sujets.
Ainsi vous pourrez le suivre, l'amender, le critiquer librement.
Et peut être (mais nous ne voulons pas être présomptueux :-)), espérons nous, sera t'il source d'inspirations
Notre programme rêvé : Résumé
ROMAINVILLE UNE VILLE POPULAIRE QUI DOIT LE RESTER
I) AGIR POUR TOUS
A) UN PLAN MARSHALL POUR LA REUSSITE EDUCATIVE DE NOS
ENFANTS
Nous nous revendiquons
de Voltaire et de Victor Hugo, de Jules Ferry et d'Henri Wallon
Notre priorité absolue
sera l'éducation. Nous contribuerons à augmenter le niveau scolaire, par tous
les moyens possibles à disposition d'une commune.
B) LA JEUNESSE DANS SA DIVERSITE
Les jeunes de
Romainville écoutent Diam's mais aussi Brel ou Mozart
Les jeunes de
Romainville font du Rap mais ils dansent et font du sport, vont à la
bibliothèque et surtout ils vont au collège, au lycée ou à la Fac. Nous les y
aiderons
C) LES RETRAITES
3eme ou 4eme age, ils
sont divers, ils méritent de bénéficier de services développés mais peuvent
aussi s'impliquer concrètement, pour les plus actifs, dans la vie de la cité.
Nous faciliterons cela.
D) TOUS
Nous sommes tous des
habitants de Romainville avec les mêmes droits et les mêmes devoirs.
Le droit à l'accès à
l'action sociale aux loisirs, à la sécurité, le devoir de nous impliquer de
participer, d'être acteur
A) LA MIXITE SOCIALE
La mixité sociale
est une nécessité, elle doit conduire à
la diversité,et non pas à l'expulsion
vers la lointaine banlieue des moins aisés. Nous agirons pour une vraie mixité.
Celle ci passe pour nous, par un service public de l'habitat élargi et la
construction de centaines de logements.
Nous nous revendiquons
des logements sociaux, des HLM, Nous voulons les défendre et aussi les développer.
Au moins 40% des nouveaux logements construits devront avoir ce statut.
C) LES LOGEMENTS INDIGNES
Nous déclarerons la
guerre aux marchands de sommeil. Le protocole d'habitat indigne, signé par la ville et l'Etat sera appliqué
dans toutes ses possibilités.
III) UN CADRE DE VIE DURABLE POUR TOUS
A) LES PROJETS EXTRA- COMMUNAUX
Bases de Loisirs,
Métro, Tramway, Couverture de l'autoroute, il n'est pas du pouvoir de la
municipalité de s'engager dans des promesses inconsidérées, puisqu'elle ne
maîtrise pas ces réalisations. Néanmoins, nous agirons de toutes nos forces
pour leur concrétisation
B) LA CIRCULATION LA VOIRIE
Le cadre de vie est
important. Nous réaliserons et soumettrons à referendum, un plan de
circulation. Nous poursuivrons la rénovation des voiries, mais à un rythme plus
modéré et en mettant en priorité en accord avec l'OPH les voiries des cités.
C) L'ENVIRONNEMENT
Nous approuvons le
principe de l'usine de méthanisation ; mais souhaitons une information
plus large. Nous veillerons à l'application des normes HQE pour l'ensemble des
bâtiments, nous relancerons une vaste campagne sur la collecte sélective, y
compris pour les services publics. Nous créerons une déchetterie communale,
nous rédigerons un agenda 21.
IV) FAIRE AVEC TOUS
A) DES VALEURS FORTES QUI NOUS ENGAGENT TOUS
Nous sommes des
républicains. Croyants ou athées nous sommes des laïcs, Notre action sera donc
basée sur les valeurs de liberté d'égalité, de fraternité et de laïcité active.
Nous nous opposerons aux discriminations et aux communautarismes.
B) LA PARTICIPATION DES HABITANTS
La démocratie
participative ne doit pas être un vain mot, un slogan. Nous assumerons
pleinement nos responsabilités si nous sommes élus, mais nous écouterons et
consulterons, y compris par des referendums d'initiative locale (Nous en
prévoyons déjà trois)
C) LES AGENTS COMMUNAUX
La gestion d'une ville
est de fait tripartite : élus, population, administration. Nous élèverons
nos exigences à l'égard du service public, mais nous favoriserons les prises d'initiative
et la reconnaissance du rôle de forces de propositions des agents communaux
V) SE DONNER LES MOYENS, TOUS
A) DEVELOPPER L'ECONOMIE
Les cinq dernières
années ont vu les 2 plus importantes entreprises de la ville (Aventis, Nokia)
la quitter. Nous tenterons de donner à Romainville l'attractivité qu'elle
mérite, en favorisant en particulier les zones d'activités, mais sur des bases
de partenariat public/privé.
B) GERER AU PLUS PRES
Nous veillerons à la
stricte utilisation de l'argent du contribuable, sans dépense de prestige. Nous
nous ferrons accompagner par des cabinets indépendants, pour veiller à
l'efficacité, à la transparence des marchés publics, et pour vous informer de
l'état financier de la commune
C) LA SIMPLIFICATION ADMINISTRATIVE
Par souci de gestion,
mais aussi pour rendre l'accès aux services publics plus facile, nous
développerons le guichet unique en mairie, l'accessibilité aux documents
d'inscription ou au paiement par
informatique, la décentralisation des structures
D) L'INTERCOMMUNALITE
En 2001, tous
évoquaient des intercommunalités de projets. En cours de mandat est venue
l'idée d'une agglomération. Enjeu majeur pour l'avenir de la ville, des études
approfondies doivent être faites, et la décision finale soumise à un referendum
d'initiative locale.
les O-3 ANS
ROMAINVILLE UNE VILLE POPULAIRE
QUI DOIT LE RESTER
I) AGIR POUR TOUS
A) UN PLAN MARSHALL POUR LA REUSSITE EDUCATIVE DE NOS ENFANTS
Nous nous revendiquons
de Voltaire et de Victor Hugo, de Jules Ferry et d’Henri Wallon
Notre priorité absolue
sera l’éducation. Nous contribuerons à augmenter le niveau scolaire, par tous
les moyens possibles à disposition d’une commune.
Aujourd'hui en seine saint denis, le niveau scolaire est inférieur à celui de la moyenne nationale. (Résultat des évaluations en école élémentaire).
Le dernier recensement montrait en outre que les jeunes
quittent plus tôt le système scolaire (beaucoup moins d'étudiants)
Ce n'est pas une fatalité. Les enfants de la Seine Saint
Denis sont aussi prometteurs que les autres, et leurs parents tout autant intéressés
par leur réussite.
En revanche, c'est vrai, ils ont souvent des conditions
sociales économiques culturelles moins favorables. Ensemble parents écoles
enfants ville à nous d'essayer de réduire ces freins.
La ville compte 4 crèches départementales. Nous devons
veiller, auprès du département, à ce que ce dernier fournisse le personnel
permettant l'ouverture de l'ensemble des places possibles.
La ville va compter en outre un multi accueil municipal de 20
places supplémentaires
Au-delà, il convient de se rappeler toujours que le mode de
garde collectif demeure minoritaire, ici et ailleurs, et que la majorité des
enfants sont gardés toute la semaine, soit par des assistantes maternelles
agrées, soit par des nounous non agrées, soit par la famille.
C'est à eux que nous devons aussi penser.
Dans ce cadre, nous étudierons la faisabilité d'une crèche
familiale dirigée par une puéricultrice. Le principe d'une telle crèche est que
les enfants continue à être gardés chez des nourrices agrées, mais que
celles-ci deviennent employées non pas des parents mais de la structure,
bénéficient d'un soutien de la direction, de visites à domicile, de temps de
regroupement pour la formation et la sociabilisation des petits
Nous proposerons également au Conseil Général, via les PMI,
un contrat d'actions communes visant dans le cadre du contrat enfance CAF :
1) À accroître le travail des PMI en matière de
sociabilisation des enfants. Nous proposerons aux gardes d'enfants (agrées, non agrées,
famille) des ateliers spécifiques pour les 0-3 ans à la médiathèque, à la ludothèque,
à la future halte garderie (structure de motricité..), au conservatoire, dans
les espaces de proximité...
2) En matière de formation complémentaire des assistantes
maternelles
3) En matière de travail auprès des nourrices non agrées
4) Nous envisagerons le développement d'un fonds de livres
et de disques dédié à la toute petite enfance à la médiathèque, fonds qui sera
relayé dans les quartiers via les espaces de proximité
5) Nous ferons de la maison des parents, déjà existante, un
lieu plus ouvert en l'intégrant à la maison de l'enfant quartier Cachin
Nous estimons le coût supplémentaire de telles mesures annuellement à 500 000 Euros (halte garderie incluse) dont la moitié devrait être subventionnée par la CAF et une partie prise en charge par le Conseil Général et les parents pour les heures de halte garderie soit un résiduel pour la ville par an 200 000 Euros.
Ainsi l'objectif est qu'à l'âge de la scolarisation, tous les enfants de Romainville ait eu accès à de nombreuses découvertes, expériences et puissent commencer la maternelle dans des conditions optimales.
Notre programme rêvé : l'age de l'école
Notre objectif est à la fois simple et ambitieux. Nous
souhaitons avoir augmenté de 10 points à la fin du mandat, le niveau des
évaluations scolaires à Romainville
Cela devra passer, à notre sens, par un dispositif
contractuel réunissant, l'école, les parents et la ville.
Nous connaissons les réticences de certains syndicats
d'enseignants, au contrat éducatif local. Néanmoins, nous irons vers ce
dispositif ou tout autre de même nature.
Par cela, la ville s'engage à
- Fournir à chaque e d'école maternelle et élémentaire,
1H hebdomadaire d'éducation musicale, sur un trimestre durant une année
scolaire.
- Fournir à chaque e d'école maternelle et élémentaire,
1H hebdomadaire d'éducation aux arts plastiques sur un 2eme trimestre durant
une année scolaire.
- Fournir à chaque e d'école maternelle et élémentaire,
1H hebdomadaire de Théâtre sur un trimestre durant une année scolaire
Il ne s'agit nullement de gadget, visant à cibler un public
élitiste, mais il s'agit de permettre à chaque enfant, d'acquérir des
connaissances fondamentales d'une part , et d'autre part d'apprendre à ces
enfants à se servir de leurs mains de leur corps, comme de leur voix
En effet, au théâtre on ne coupe pas la parole à l'autre, on
pose le timbre de sa voix. Acquérir cela,
passe par la contribution de professionnels, qui exerceront au coté des
enseignants.
Le coût d'une telle mesure, compte tenu du nombre de e
à Romainville (environ 115) s'élèverait environ à 300 000 Euros par an
(sans tenir compte pour l'instant d'aucune subvention).
Il est à noter que les vacances scolaires, étant plus larges
que le droit de congé des salariés, les professionnels embauchés pourront pour
le même coût intervenir dans les centres de loisirs
Par ailleurs, la ville s'engage à
- Fournir
à chaque e d'école maternelle
et élémentaire, durant la totalité de l'année scolaire, 1H hebdomadaire
d'éducation sportive par un éducateur diplômé En effet l'equilibre
entre le bien être physique, la prise en compte du corps, et
l'apprentissage est nécessaire. Un esprit sain dans un corps sain selon
la vieille formule latine
- Fournir en fonction des projets de chaque
école, en utilisant les ressources de la médiathèque, mais aussi l'aide de
professionnels, des intervenants spécialisés en matière de lecture, d'écriture,
d'ateliers philosophiques....
Le coût des 2 dernières mesures peut pour leur part
s'évaluer à 400 000 Euros annuels
En matière de rythme scolaire, et sous réserve de ce qu'il
va advenir de la part du gouvernement, par rapport à la fermeture de l'école du
samedi matin (remplacement ou pas ?), nous proposerons (la ville ne décide pas seule) que les
horaires soient modifiés et que l'école le matin commence à 8H30 et non à 9H.
Ainsi le temps méridien serait étendu à 2H, permettant à la
cantine un double service, qui laisse le temps aux enfants de manger, de se détendre
et de participer à des activités ludiques.
Une telle mesure, si elle était approuvée générerait un coût
pour la commune puisqu'il faudrait ajouter ½ H supplémentaire d'encadrement à
midi pour beaucoup plus d'enfant qu'aujourd'hui le matin de 8H30 à 9H (environ
120 000 euros)
Toujours en matière scolaire, nous faciliterons l'accès aux nouvelles technologies et tendrions vers le E cartable, Cela ne nécessite pas, bien évidemment un ordinateur par élève, mais pour le moins, une salle informatique par école, et dans chaque e les tableaux blancs interactifs. Il s'agit là d'investissement que l'on peut chiffrer à 100 000 Euros par an sur le mandat.
Au-delà du temps scolaire, la réflexion devra porter aussi, sur
les activités périscolaires, en particulier le soir après 16H30, et cela même
si nombre d'élèves rentrent chez eux à ce moment. Aujourd'hui, la ville offre
un panel assez satisfaisant d'étude, d'accueil du soir, et d'accompagnement
scolaire dans les espaces de proximité, mais seulement deux jours par semaine.
Si nous ne nions pas l'utilité de ces dispositifs, nous
tenons néanmoins à nous interroger sur leur cohérence.
Dans le cadre du projet de réussite éducative (PRE), signé
avec l'Etat, nous proposerons aux écoles le souhaitant, d'étudier la
faisabilité- par exemple- d'un dispositif mixte, étude/accueil.
En effet il arrive que les enfants allant à l'accueil, aient
des devoirs et ne puissent les faire qu'après 18H30. En revanche, ceux qui vont
à l'étude n'ont pas toujours de devoirs.
De même, pour certains des enfants partant à 16H30, il
pourrait être utile de rester non pas 2H mais seulement 1H, c'est-à-dire, le
temps de faire leurs devoirs avec un encadrement ad hoc ou de revoir certaines
notions insuffisamment acquises. On pourrait ainsi imaginer, un temps d'étude
studieux associé avec un temps d'accueil plus ludique, avec jeux de société,
lecture, sport collectif....
Le coût d'une telle mesure est difficile à estimer. Il dépend
beaucoup de son succès. Nous le chiffrons à environ 150 000 euros
Concernant les centres de loisirs, notre priorité sera
de refaire entièrement le centre Aubin, à l'image de ce qui a été fait pour le
centre Charcot. Il s'agit là, de dépenses d'investissement, appelées à durer
plusieurs décennies, d'un coût de 2 millions d'euros environ.
Par ailleurs, au sein de ces centres, nous développerons au
maximum un projet pédagogique (environ 50 000 euros), sous forme de cycle
de 5-6 semaines, d'ateliers -au choix de l'enfant En effet, le centre de
loisirs n'est pas l'école, et le plaisir, y compris celui de rêver, doit être
aussi la priorité de cette structure.
suite à observations d'amis : 2 rajouts :
Reste 2 sujets : l'un qui nous semble fonctionner actuellement de bonne manière et qui justifie à notre sens d'être maintenu :es centres de vacances
L'autre beaucoup plus complexe est sur lequel avant de faire des propositions il est nécessaire de lancer une étude serieuse qualitative et quantitative.
Il s'agit des enfants soit ne participant pas à des activités le mercredi mais restant chez eux et n'ayant pas forcement le besoin ,l'envie, ou la possibilité de demuerer une journée entiere aux centres de loisirs, soit des enfants qui ont des activités à la demie journée (type sport ou musique) et qui ont donc potentiellement une 1/2 journée à occuper.
2 pistes : la première est de developper mais plus systematiquement qu'aujourdhui, à partir des espaces de proximité, des animations mais sur quels creneaux horaires? quels thèmes? le nombre d'enfants réeellement concernés?
La 2eme est de pouvoir acceder aux centres de loisirs par 1/2 journée mais meme questions : combien d'enfants? quelle organisation?...
C'est pourquoi nous estimons prematuré de faire dès maitenant des propositiosn précises
Si nous résumons, en matière de dépenses de fonctionnement,
on peut estimer à 1 120 000 euros par an le coût des ces mesures
MAIS
- nous n'avons comptabilisé, pour ne pas sembler des
utopiste,s aucune subvention
- il faut mettre ce chiffre, au regard du budget de la
ville (cela représente 3% du budget de fonctionnement de la ville)
Nous finaliserons ce projet d'ici la fin de l'année, et
proposerons de le soumettre à un referendum d'initiative locale.
07 février 2008
notre programme rêvé : La Jeunesse
I) AGIR POUR TOUS
B) LA JEUNESSE DANS SA DIVERSITE
Les jeunes de
Romainville écoutent Diam’s mais aussi Brel ou Mozart.
Les jeunes de Romainville
font du Rap mais ils dansent et font du sport, vont à la bibliothèque et
surtout ils vont au collège, au lycée ou à la Fac. Nous les y aiderons
Définir ce qu'est la jeunesse, sans courir le risque de
tomber dans la démagogie, nous parait difficile.
Extrait de l'article
Jeunesse dans Wikipédia :
L'approche la plus commune et la plus ancienne
de la jeunesse se fonde sur des critères d'âge. S'il s'agit d'une méthode de
ement commode, elle est forcément arbitraire et réductrice :
s'agit-il des 15-20 ans, des 18-25 ans, des moins de 30 ans ? ... Finalement
la définition romaine du juvenes, celui qui n'est plus adolescent mais pas
encore adulte, celui qui n'est pas encore socialement et matériellement
indépendant apparaît plus juste qu'une définition couperet par l'âge
Une autre approche
plus dynamique est l'approche sociologique basée sur une théorie des cycles
d'existence. La jeunesse vue sous cet angle est un temps de transition, de
passage marqué par des étapes repérables conduisant à « l'âge
adulte ». Cette approche est développée par Olivier Galland. Il distingue
ainsi quatre phases successives : la fin des études, le départ du domicile
familial, l'insertion dans le marché du travail, la formation d'un
couple ; chaque individu mettant en jeu ces différentes phases en fonction
de son libre arbitre...
Une troisième approche
tenant compte à la fois de la désynchronisation des phases d'insertion et des
nuances apportées à une notion figée de l'âge adulte est l'approche
processuelle. Le temps de la jeunesse est alors mis en perspective par rapport
au processus d'autonomisation d'une part du point de vue de l'insertion,
d'autre part du point de vue de la chaîne des générations. Dans cette
perspective les éléments constitutifs de la jeunesse sont faits de
socialisations, de construction d'identités, d'autonomisation mais aussi
d'inscriptions générationnelles.
l I n'y a pas pour nous, une politique univoque de la jeunesse, il y a un ensemble de réponses à apporter aux besoins des jeunes.
A cet égard, nous approuvons le principe actuel mis en œuvre à Romainville, qui est de ne pas avoir un élu referant à la jeunesse, mais un élu referant à l'action éducative. Cette démarche nous semble intéressante, même si pour l'instant, elle ne nous parait pas avoir été poussée jusqu'au bout de sa logique.
- Nous créerons donc
une « super » délégation à l'action éducative » et le maire
adjoint en charge de ce secteur sera le 1er maire adjoint de la
ville.
Il s'agit d'abord, là aussi, de symboliser l'importance que
l'on accorde à celle-ci.
- Nous proposons que ce maire adjoint à
l'action éducative, soit le responsable et le coordonnateur d'un pool d'élus,
comprenant l'élu à la vie scolaire, l'élu à la petite enfance, l'élu aux
sports, l'élu à la culture.
Il ne s'agit pas de créer une usine à gaz, mais de
coordonner les politiques publiques en direction des enfants et des jeunes.
Il nous semble qu'il y a 4 enjeux fondamentaux auxquels il
faut essayer de répondre et donc proposer une offre différenciée pour
- Le parcours scolaire
- l'insertion professionnelle
- Les loisirs sport culture
- L'indépendance, en particulier en matière de logement
1) Le parcours
scolaire est pour nous, nous l'avons déjà dis, un fondamental. Il n'est pas
normal, qu'à Romainville autant de jeunes quittent le système scolaire, sans diplômes,
ou avec des diplômes de catégorie V.
Toute la démarche que nous proposons d'initier pour les 0-3
ans et l'age de l'école, vise déjà à essayer d'aider les enfants, qui arrivent
en 6eme, à être à l'aise et à maîtriser les fondamentaux.
Les collèges sont de la responsabilité du Conseil Général,
et nous insisterons auprès de celui-ci pour qu'il renforce les moyens mis à
disposition, de ceux-ci en matière d'accompagnement
De même, en coordination avec les parents d'élèves, les
enseignants, nous interviendrons auprès de l'Etat, pour une augmentation de la dotation
horaire, pour des moyens supplémentaires en matière d'assistante sociale, de médecine
scolaire...
Pour autant la commune ne peut se désintéresser de la vie de
ses enfants, durant et hors le temps scolaire, et nous devrons avoir aussi une réflexion
particulière, vis-à-vis du départ de nombreux enfants au niveau de la 6eme vers
d'autres villes ou vers le privé.
.Il y a aujourd'hui les es à Horaire Aménagées Musique.
Il conviendra d'en faire un bilan, à la fois sur l'évolution du niveau scolaire,
qu'elles ont ou pas apporté, du rôle de ce type de e dans le collège en général,
de l'apport en terme de mixité sociale et culturelle...
Si le bilan est vraiment positif (il s'agit de dispositif
ayant un coût non négligeable pour la ville) nous engagerons le chantier de
es à horaires aménagés Théâtre, Sport, Danse
Au-delà, dans le cadre des dispositifs Projet Réussite
Educative (PRE), Contrat Urbain de Cohésion Sociale (C.U.C.S), nous proposerons
au conseil général et à la communauté éducative des 2 collèges de la ville, de
concevoir un dispositif global et cohérent d'accompagnement éducatif (la ville,
il faut le reconnaître ayant déjà développé de façon sensible le soutien
scolaire).
En outre, nous ferrons tout pour obtenir enfin, le lycée
d'enseignement général que la ville de Romainville mérite depuis longtemps.
Fournir un terrain est une priorité absolue.
2° l'insertion
professionnelle doit aussi être pris en compte, même si encore une fois,
l'important est de donner aux enfants de Romainville, les moyens de poursuivre
leur scolarité, quelle soit générale ou professionnelle, jusqu'à l'obtention de
diplômes, favorisant l'accès direct au marché du travail.
Pour ce faire, nous renforcerons les moyens de la mission
locale, nous la missionnerons pour l'organisation de chantiers écoles. Pour ce
faire, le Bureau Information Jeunesse, les Points Information Jeunesse seront
également renouvelés. Pour ce faire, nous proposerons à l'organisme, qui va se
substituer à l'ANPE, et aux ASSEDICS, de développer les collaborations déjà
existantes
Enfin, une équipe de 3 animateurs spécialisés, dans les problématiques
de l'insertion des 16-25 ans sera créée, visant en particulier les publics
ayant du mal à se rendre dans les structures officielles.
3) Loisirs Sport
Culture
Au risque de heurter nos lecteurs, nous allons commencer par
2 négations
Nous ne favoriserons pas « les cultures urbaines »
Nous ne proposerons pas de loisirs spécifiques pour les + de
18 ans
En effet, pour nous il n'y a pas une culture
« ique » à coté d'une culture « spéciale banlieue ».Certains
jeunes aiment le rap, d'autres vont au conservatoire. Ce choix doit être le
fruit d'un goût et non d'une conséquence géographique et sociale et de surcroît
on peut apprécier l'un et aimer l'autre. De même, un jeune adulte peut avoir
besoin qu'on l'informe, qu'on l'aide, au lieu de le conduire à faire du Kart,
au Parc Asterix, sauf dans le cas ou il s'agit de sorties avec toutes les
générations confondues.
Il y a donc en matière de loisirs pour la jeunesse, des
passerelles à développer, avec les structures déjà existantes clubs sportifs, médiathèque, Trianon, Conservatoire
de Musique, service culturel....C'est d'ailleurs une des raisons, qui nous fait
proposer un pool d'élu autour du maire adjoint à l'action éducative. A cet égard les espaces de proximité, nous
semblent les outils idéaux pour à la fois sensibiliser les jeunes, servir de
relais et mener leurs actions propres que nous souhaitons voir développer .(séjours,
ateliers culturels ou sportifs, animations...)
De la même façon, les ateliers doivent multiplier l'offre de
la médiathèque en matière d'accès au livre ou plus généralement (par exemple
via les cyber-bases)en matière d'accès à l'information, au sens large, y
compris sur les thématiques de la santé. Il nous semble d'ailleurs, qu'il est
important, là aussi, que ces structures servent de relais au Centre municipal
de Santé.
D'autres collaborations sont également envisageables :
nous pensons aux liens entre l'Ecole Municipale multi Sport et les clubs
sportifs afin qu'arrivé à l'adolescence le jeune trouve naturellement sa place
dans un club de son choix.
De même le rap et le slam peuvent aussi conduire à des
pratiques musicales diverses via l'intervention de professeurs du conservatoire
(percussions ou cordes par exemple) ou mener vers des ateliers d'écriture.
Les pratiques artistiques montrent que le mélange des genres
est un atout.
S'ouvrir au monde, s'ouvrir à tous les savoirs les pratiques
voilà ce qui doit fonder l'action municipale.
4) L'indépendance en matière de logement
Etre indépendant, c'est aussi être adulte, c'est à la fois
un objectif et un moyen
Nous proposerons à la résidence étudiante une convention,
pour que des chambres soient réservées en priorité aux étudiants de la ville
Nous réfléchirons, soit au niveau local soit à l'échelle
intercommunale, à la mise en place d'un foyer pour jeunes travailleurs, apprentis
ou stagiaires
Enfin, et nous y reviendrons dans la partie logement social,
il est important globalement de développer l'offre de logement, pour pouvoir
proposer aux jeunes, qui le souhaitent et qui commencent dans la vie active, un
appartement correct à un prix abordable
5) Des mesures
transversales
L'important pour nous, n'est pas tant d'assister les jeunes,
que de les informer, les aider à s'organiser, leur ouvrir des portes, qu'ils franchiront
par eux-mêmes
A cet effet, durant le mandat, nous proposerons au département,
qui de part la loi gère un fonds d'aide aux jeunes, une convention par laquelle
ce fonds, moyennant une participation supplémentaire de la ville, sera localisée.
En cas de refus, nous créerons un fonds local visant à aider les jeunes ayant
des projets cohérents, sur la base d'un contrat de suivi par un adulte referant,
ou visant à une assistance financière ciblée (matériel, livres..)
Par ailleurs, nous créerons un espace ressources jeunesse, visant l'ensemble des jeunes de la ville, dans lequel ils pourront trouver des réponses sur l'ensemble des thèmes les concernant, que cela soit l'orientation scolaire ou professionnelle, les loisirs, l'apprentissage, les emplois d'été, les coopérations en Europe , le montage de projet.....
Nous avons longuement hésité à consacrer un chapitre
spécifique à la jeunesse. Pour nous derrière ce mot se cachent trop souvent des
présupposés, des images bien ciblées, des idées toutes faites.
Définir ce qu'est la jeunesse, sans courir le risque de
tomber dans la démagogie, nous parait difficile.
Extrait de l'article
Jeunesse dans Wikipédia :
L'approche la plus commune et la plus ancienne
de la jeunesse se fonde sur des critères d'âge. S'il s'agit d'une méthode de
ement commode, elle est forcément arbitraire et réductrice :
s'agit-il des 15-20 ans, des 18-25 ans, des moins de 30 ans ? ... Finalement
la définition romaine du juvenes, celui qui n'est plus adolescent mais pas
encore adulte, celui qui n'est pas encore socialement et matériellement
indépendant apparaît plus juste qu'une définition couperet par l'âge
Une autre approche
plus dynamique est l'approche sociologique basée sur une théorie des cycles
d'existence. La jeunesse vue sous cet angle est un temps de transition, de
passage marqué par des étapes repérables conduisant à « l'âge
adulte ». Cette approche est développée par Olivier Galland. Il distingue
ainsi quatre phases successives : la fin des études, le départ du domicile
familial, l'insertion dans le marché du travail, la formation d'un
couple ; chaque individu mettant en jeu ces différentes phases en fonction
de son libre arbitre...
Une troisième approche
tenant compte à la fois de la désynchronisation des phases d'insertion et des
nuances apportées à une notion figée de l'âge adulte est l'approche
processuelle. Le temps de la jeunesse est alors mis en perspective par rapport
au processus d'autonomisation d'une part du point de vue de l'insertion,
d'autre part du point de vue de la chaîne des générations. Dans cette
perspective les éléments constitutifs de la jeunesse sont faits de
socialisations, de construction d'identités, d'autonomisation mais aussi
d'inscriptions générationnelles.
l I n'y a pas pour nous, une politique univoque de la jeunesse, il y a un ensemble de réponses à apporter aux besoins des jeunes.
A cet égard, nous approuvons le principe actuel mis en œuvre à Romainville, qui est de ne pas avoir un élu referant à la jeunesse, mais un élu referant à l'action éducative. Cette démarche nous semble intéressante, même si pour l'instant, elle ne nous parait pas avoir été poussée jusqu'au bout de sa logique.
- Nous créerons donc
une « super » délégation à l'action éducative » et le maire
adjoint en charge de ce secteur sera le 1er maire adjoint de la
ville.
Il s'agit d'abord, là aussi, de symboliser l'importance que
l'on accorde à celle-ci.
- Nous proposons que ce maire adjoint à
l'action éducative, soit le responsable et le coordonnateur d'un pool d'élus,
comprenant l'élu à la vie scolaire, l'élu à la petite enfance, l'élu aux
sports, l'élu à la culture.
Il ne s'agit pas de créer une usine à gaz, mais de
coordonner les politiques publiques en direction des enfants et des jeunes.
Il nous semble qu'il y a 4 enjeux fondamentaux auxquels il
faut essayer de répondre et donc proposer une offre différenciée pour
- Le parcours scolaire
- l'insertion professionnelle
- Les loisirs sport culture
- L'indépendance, en particulier en matière de logement
1) Le parcours
scolaire est pour nous, nous l'avons déjà dis, un fondamental. Il n'est pas
normal, qu'à Romainville autant de jeunes quittent le système scolaire, sans diplômes,
ou avec des diplômes de catégorie V.
Toute la démarche que nous proposons d'initier pour les 0-3
ans et l'age de l'école, vise déjà à essayer d'aider les enfants, qui arrivent
en 6eme, à être à l'aise et à maîtriser les fondamentaux.
Les collèges sont de la responsabilité du Conseil Général,
et nous insisterons auprès de celui-ci pour qu'il renforce les moyens mis à
disposition, de ceux-ci en matière d'accompagnement
De même, en coordination avec les parents d'élèves, les
enseignants, nous interviendrons auprès de l'Etat, pour une augmentation de la dotation
horaire, pour des moyens supplémentaires en matière d'assistante sociale, de médecine
scolaire...
Pour autant la commune ne peut se désintéresser de la vie de
ses enfants, durant et hors le temps scolaire, et nous devrons avoir aussi une réflexion
particulière, vis-à-vis du départ de nombreux enfants au niveau de la 6eme vers
d'autres villes ou vers le privé.
.Il y a aujourd'hui les es à Horaire Aménagées Musique.
Il conviendra d'en faire un bilan, à la fois sur l'évolution du niveau scolaire,
qu'elles ont ou pas apporté, du rôle de ce type de e dans le collège en général,
de l'apport en terme de mixité sociale et culturelle...
Si le bilan est vraiment positif (il s'agit de dispositif
ayant un coût non négligeable pour la ville) nous engagerons le chantier de
es à horaires aménagés Théâtre, Sport, Danse
Au-delà, dans le cadre des dispositifs Projet Réussite
Educative (PRE), Contrat Urbain de Cohésion Sociale (C.U.C.S), nous proposerons
au conseil général et à la communauté éducative des 2 collèges de la ville, de
concevoir un dispositif global et cohérent d'accompagnement éducatif (la ville,
il faut le reconnaître ayant déjà développé de façon sensible le soutien
scolaire).
En outre, nous ferrons tout pour obtenir enfin, le lycée
d'enseignement général que la ville de Romainville mérite depuis longtemps.
Fournir un terrain est une priorité absolue.
2° l'insertion
professionnelle doit aussi être pris en compte, même si encore une fois,
l'important est de donner aux enfants de Romainville, les moyens de poursuivre
leur scolarité, quelle soit générale ou professionnelle, jusqu'à l'obtention de
diplômes, favorisant l'accès direct au marché du travail.
Pour ce faire, nous renforcerons les moyens de la mission
locale, nous la missionnerons pour l'organisation de chantiers écoles. Pour ce
faire, le Bureau Information Jeunesse, les Points Information Jeunesse seront
également renouvelés. Pour ce faire, nous proposerons à l'organisme, qui va se
substituer à l'ANPE, et aux ASSEDICS, de développer les collaborations déjà
existantes
Enfin, une équipe de 3 animateurs spécialisés, dans les problématiques
de l'insertion des 16-25 ans sera créée, visant en particulier les publics
ayant du mal à se rendre dans les structures officielles.
3) Loisirs Sport
Culture
Au risque de heurter nos lecteurs, nous allons commencer par
2 négations
Nous ne favoriserons pas « les cultures urbaines »
Nous ne proposerons pas de loisirs spécifiques pour les + de
18 ans
En effet, pour nous il n'y a pas une culture
« ique » à coté d'une culture « spéciale banlieue ».Certains
jeunes aiment le rap, d'autres vont au conservatoire. Ce choix doit être le
fruit d'un goût et non d'une conséquence géographique et sociale et de surcroît
on peut apprécier l'un et aimer l'autre. De même, un jeune adulte peut avoir
besoin qu'on l'informe, qu'on l'aide, au lieu de le conduire à faire du Kart,
au Parc Asterix, sauf dans le cas ou il s'agit de sorties avec toutes les
générations confondues.
Il y a donc en matière de loisirs pour la jeunesse, des
passerelles à développer, avec les structures déjà existantes clubs sportifs, médiathèque, Trianon, Conservatoire
de Musique, service culturel....C'est d'ailleurs une des raisons, qui nous fait
proposer un pool d'élu autour du maire adjoint à l'action éducative. A cet égard les espaces de proximité, nous
semblent les outils idéaux pour à la fois sensibiliser les jeunes, servir de
relais et mener leurs actions propres que nous souhaitons voir développer .(séjours,
ateliers culturels ou sportifs, animations...)
De la même façon, les ateliers doivent multiplier l'offre de
la médiathèque en matière d'accès au livre ou plus généralement (par exemple
via les cyber-bases)en matière d'accès à l'information, au sens large, y
compris sur les thématiques de la santé. Il nous semble d'ailleurs, qu'il est
important, là aussi, que ces structures servent de relais au Centre municipal
de Santé.
D'autres collaborations sont également envisageables :
nous pensons aux liens entre l'Ecole Municipale multi Sport et les clubs
sportifs afin qu'arrivé à l'adolescence le jeune trouve naturellement sa place
dans un club de son choix.
De même le rap et le slam peuvent aussi conduire à des
pratiques musicales diverses via l'intervention de professeurs du conservatoire
(percussions ou cordes par exemple) ou mener vers des ateliers d'écriture.
Les pratiques artistiques montrent que le mélange des genres
est un atout.
S'ouvrir au monde, s'ouvrir à tous les savoirs les pratiques
voilà ce qui doit fonder l'action municipale.
4) L'indépendance en matière de logement
Etre indépendant, c'est aussi être adulte, c'est à la fois
un objectif et un moyen
Nous proposerons à la résidence étudiante une convention,
pour que des chambres soient réservées en priorité aux étudiants de la ville
Nous réfléchirons, soit au niveau local soit à l'échelle
intercommunale, à la mise en place d'un foyer pour jeunes travailleurs, apprentis
ou stagiaires
Enfin, et nous y reviendrons dans la partie logement social,
il est important globalement de développer l'offre de logement, pour pouvoir
proposer aux jeunes, qui le souhaitent et qui commencent dans la vie active, un
appartement correct à un prix abordable
5) Des mesures
transversales
L'important pour nous, n'est pas tant d'assister les jeunes,
que de les informer, les aider à s'organiser, leur ouvrir des portes, qu'ils franchiront
par eux-mêmes
A cet effet, durant le mandat, nous proposerons au département,
qui de part la loi gère un fonds d'aide aux jeunes, une convention par laquelle
ce fonds, moyennant une participation supplémentaire de la ville, sera localisée.
En cas de refus, nous créerons un fonds local visant à aider les jeunes ayant
des projets cohérents, sur la base d'un contrat de suivi par un adulte referant,
ou visant à une assistance financière ciblée (matériel, livres..)
Par ailleurs, nous créerons un espace ressources jeunesse, visant l'ensemble des jeunes de la ville, dans lequel ils pourront trouver des réponses sur l'ensemble des thèmes les concernant, que cela soit l'orientation scolaire ou professionnelle, les loisirs, l'apprentissage, les emplois d'été, les coopérations en Europe , le montage de projet.....
08 février 2008
Notre programme rêvé : les retraités
I) AGIR POUR TOUS
C) LES RETRAITES
3eme ou 4eme age, ils sont divers et ont le droit de bénéficier de services développés. Mais ils peuvent aussi s'impliquer concrètement, pour les plus actifs, dans la vie de la cité. Nous faciliterons cela.
Les retraités sont nombreux, mais ne représentent pas en
réalité une catégorie bien définie
Entre le retraité de 60 ans, qui fait ses 10 km de marche à
pied, comme nous fumons une cigarette, et la personne âgée de 85 ans
handicapée, il n'y a des différences énormes.
Nous pensons que la politique municipale pour les retraités,
doit se centrer autour de trois formes d'aide
le lien social
l'aide au vieillissement
les services à la personne
En matière de lien social, nous prenons acte de
l'amélioration, depuis quelques années, de l'offre de loisirs aux retraités.
Nous nous félicitons aussi, de la création d'un comité de retraités. Mais il
nous faut aujourd'hui, aller encore plus loin.
Il y a souvent avec le départ en retraite, une vie à
recréer, de nouvelles relations sociales à imaginer (moins de collègues de
bureau ou d'ateliers), du temps libre à utiliser et pas simplement à occuper,
l'envie de découvrir et la possibilité d'apporter.
Aussi, quand une ville organise des sorties, des thés dansants, des randonnées, bien sur il y a là une fonction ludique. Mais, au-delà, l'objectif est que le lien perdure, et qu'à terme ce soit les retraités eux-mêmes, qui organisent leurs sorties. Tout en maintenant et en développant ce qui existe, nous voulons via la maison des retraités, faciliter cela
De même, nous considérons, qu'il y a chez les retraités des trésors de savoirs, d'expériences acquises, et nous souhaiterions pour ceux qui le souhaitent, les aider à s'impliquer dans la transmission de ces acquis (échanges de savoirs, tutorat, bénévolat). Nous voulons aussi que la maison des retraités serve à cela.
Au-delà des aspects ludiques, la ville doit contribuer à un meilleur vieillissement et pour ce faire nous multiplierons les ateliers santé et l'intervention de médecins, psychologues, psychomotriciens diététiciens....ainsi que la pratique de gymnastique douce
Enfin, il y a les personnes ayant des difficultés de santé,
de mobilité. Au-delà du développement des services d'aide à domicile (Week End
et soirée), au-delà de la systématisation de la télé alarme, il nous semble
fondamental de réfléchir sur 2 axes privilégiés :
- la mise au norme des appartements : Nous proposerons
à l'OPH, la réservation et l'aménagement d'un certain nombre de logements en
rez de chaussée ayant des caractéristiques permettant une accessibilité
maximale : douche, largeur des portes, rayon giratoire....
Dans le même esprit ; nous veillerons à l'accessibilité
de toutes les cités.
- la coordination gérontologique : il faut apprendre à travailler en réseau, il faut qu'autour de personne âgée, repérée en grande difficulté, des professionnels interviennent en coordination, qu'ils soient médecin travailleur social, agent social ou animateur.
Il
faut savoir que, quand des
professionnels ont proposé la création d'une telle structure, ils
l'envisageaient dans le contexte de ce qu'on appelle un C.L.I.C (Centre
Local d'Information et de Coordination) qui se veut un guichet de
proximité d'accueil, d'information et d'orientation
- Pour les retraités, les personnes
âgées et leur entourage,
- Pour les professionnels de la
gérontologie et du maintien à domicile.
Les missions des CLIC sont d'informer,
d'orienter, de faciliter les démarches, de fédérer les acteurs locaux. Elles
peuvent aller jusqu'à évaluer les besoins, élaborer un plan d'aide, accompagner,
assurer le suivi du plan d'aide, en lien avec les intervenants extérieurs,
coordonner. Elles peuvent encore de faire du CLIC, un observatoire de la
vieillesse et des problématiques liées à la dépendance, et un animateur du
territoire (actions de prévention, conférences, groupes de parole, forums...) reposant
sur un travail en réseau
(cf. site du ministère de
travail des relations sociales et des solidarités : définition des C.L.IC)
La localisation de la maison des
retraités à la limite des Lilas et de Bagnolet, nous permettra de réfléchir
avec ces deux villes, pour une mutualisation des moyens, pour une coordination
des actions, que ce soit en matière de santé, de loisirs à domicile (livres par
exemple), ou de transport de proximité.
Enfin, soit seul, soit en
intercommunalité, dans le cadre du plan Alzheimer 2008-2012, nous étudierons la
possibilité de la création d'un accueil de jour (« structure de
répit » dans la terminologie du plan)
Reste une dernière question, qui
doit nous interroger : pourquoi lors des derniers recensements
intermédiaires de 2005 (source INSEE), la part de plus de 60 ans à Romainville
a baissé, par rapport au dernier recensement de 1999 ? Est-ce un hasard
démographique, est-ce des départs volontaires ou encore est ce lié au coût des
logements. Il sera nécessaire de répondre toutes ces questions.
10 février 2008
Notre programme rêvé : Prevention et Sécurité
I) AGIR POUR TOUS
D) TOUS
Nous sommes des
habitants de Romainville, avec les mêmes droits et les mêmes devoirs, et cela quelque
soit notre age, ou notre milieu social. Le droit à l'action sociale, aux
loisirs, à la sécurité...et le devoir de nous impliquer de participer, d'être
acteur...
C'est un sujet sensible, propice à toutes les dérives, à
toutes les démagogies, comme en 2002 avec M. Le Pen, comme aujourd'hui dans
certains tracts locaux.
Toutefois, il ne s'agit pas de nier les problèmes rencontrés
en cette matière. Mais il est important aussi, de ne pas créer encore plus de peurs,
en espérant ensuite, pouvoir rafler la mise sur le plan électoral. D'autant qu'à
notre sens, il n'y a pas de réponse toute faite et miraculeuse, mais des
amorces de réponses très différenciées suivant les questions posées
Ainsi, nous rappelons
le rapport de l'assemblée nationale qui constate que parmi les
prisonniers : 56 % sont sans diplômes, 81 % ne dépassent pas le niveau du
CAP que 42 % sont issus de filières courtes ou sont en échec scolaire que- 19 %
sont en situation d'illettrisme grave ou avéré au regard du bilan lecture, 14
autres % échouent au test du fait de difficultés moindres.
Alors qu'à titre de
comparaison en moyenne pour l'ensemble de la population : en 2005 : 13% de
sans diplôme pour les 25-34 ans, 21% pour les 35-44 ans, 30%
pour les 45-54 ans
Des enfants, des jeunes qui ont une perspective ne verseront pas, adulte, dans la délinquance. Déjà aujourd'hui, nous sommes scandalisés que l'on associe jeunes et insécurité, et cela même si c'est pour dire, qu'il faut recréer un lien de confiance entre les jeunes et la police. Cela équivaut pour nous à insulter ceux-ci, et à insulter leurs parents. L'immense majorité des romainvillois, quelque soit l'age, tient et fait en sorte de vivre en paix.
Pour cela, il faut donc que la police nationale joue son rôle
et elle le jouera d'autant mieux qu'elle sera proche. Pour mémoire, la ville
avait payé l'aménagement des bains douches pour l'installation d'un poste de
proximité, qui n'a jamais réellement vu le jour.
De même la justice doit sévir à hauteur de la gravité des
faits. Nous ferrons donc tout, pour relancer le Conseil Local Sécurité et de
Prévention de la Délinquance (CLSPD) afin de faciliter le travail inter
partenarial et aussi pour associer, associations, personnalités qualifiées...
En cette matière, nous souhaitons au sein des services
municipaux, développer les mesures de réparation, type travaux d'intérêt
général, qui permettent une sanction sans passer par la détention en prison. De
même, nous n'hésiterons pas à porter plainte, à interdire l'accès aux actions municipales, à demander à l'OPHLM d'expulser
les ménages qui se rendraient coupables de trouble à l'ordre public
- Enfin et nous savons que ce type de mesure créera
débat : nous développerons la télé surveillance pour tous les bâtiments
publics, nous collaborerons avec les bailleurs qui souhaitent l'envisager et nous
étudierons la possibilité d'en installer dans des voies de la ville, après un débat
large avec la population.
- à notre connaissance, aucune étude ne prouve que la mise
en place d'un tel service dans une commune a eu pour effet de faire baisser la
délinquance, dans des proportions notablement différentes des villes
environnantes
- cela représente un coût très important, et les budgets
communaux sont contraints et dès le début de notre programme nous avons donné
notre priorité qui est la réussite et éducative
- Seule une police nationale peut garantir la démocratie.
Trop souvent, on a vu des dérives avec les polices municipales devenues garde prétorienne.
La seule hypothèse pouvant nous faire changer d'avis serait la mise en place
d'une police intercommunale (coût mutualisé et dépendance à plusieurs maires et
non à un seul) c'est une idée que F Delbosc nous avait évoquée lors d'une discussion
rendons à César ce qui appartient à César.
Sujet si complexe, nous sommes conscients de n'y avoir répondu incomplètement , mais seule la mobilisation de tous peut faire avancer un peu les solutions
12 février 2008
Notre programme rêvé : Le Sport, La culture
I) AGIR POUR TOUS
D) TOUS
Nous sommes des
habitants de Romainville, avec les mêmes droits et les mêmes devoirs, et cela
quelque soit notre age, ou notre milieu social. Le droit à l'action sociale,
aux loisirs, à la sécurité...et le devoir de nous impliquer de participer, d'être
acteur...
2) Les sports
L'on se doit, si on veut être à la fois honnête et crédible,
observer que le mandat qui s'achève- en particulier-la dernière année
de
celui-ci- a vu des efforts importants fait en cette matière. Nous
pensons à la rénovation de la piscine, aux terrains synthétiques,
ou aux vestiaires Baldit par exemple. Mais il reste encore beaucoup à
faire.
Nous pensons qu'il est évident - et même si certains l'évoquent
comme une solution – que dans le cadre
d'une politique d'équipements sportifs, le regroupement des villes en une agglomération, ne peut avoir un sens, que si l'on construit
une salle ou un terrain à vocation un peu extraordinaire (club de haut niveau,
pratique rare..). En effet, la ville de
Romainville doit se doter d'équipements locaux correspondant aux besoins scolaires
et ceux des clubs.
Compte tenu du nombre de clases écoles, collèges, lycée,
compte tenu de la vitalité des clubs, trois gymnases - à l'échelle de l'actuel
gymnase Guimier- seraient nécessaires.
La ville a acquis des terrains en centre ville pour
construire un gymnase dans le cadre de l'ANRU, celui-ci incluant une salle pour
le club de gymnastique. Sa réalisation doit être la priorité du prochain
mandat.
Parallèlement, mais sans engagement sur sa réalisation
effective dans les six prochaines années- compte tenu des coûts et du besoin de
prévoir les équipements de toute nature dans le cadre d'un plan pluriannuel- on
doit lancer et finaliser des études pour le remplacement du gymnase Rousseau.. Plusieurs
hypothèses sont envisageables. Sur le site actuel, ou un peu plus loin sur
Bellevue par exemple, et cela dans le cas où, le comblement de la base avance.
Pour ce gymnase, il est prévu un plateau ique et quatre
salles d'activités, avec une salle de musculation de remise en forme, qui
pourrait être concéder au privé moyennant tarif préférentiel pour l'entraînement
des clubs. Cette solution pourrait peut faire, baisser le coût global pour la
ville, et mériterait alors à notre sens, être envisagé sans a priori.
Parallèlement, dans l'hypothèse de Bellevue, du terrain
serait libéré sur le complexe Baldit permettant de retravailler l'entrée et les
espaces afin d'installer une ou deux salles de formation, pouvant servir à l'échelle
départementale, ou régionale, à des formations autour des métiers du sport.
Enfin, il ne faudra pas oublier (mais là encore, avec pour
condition le comblement de la base) la piste d'athlétisme et les différents sautoirs
pour le club et les écoles. En revanche, une piste de 200 m avec une ligne
droite de 100 nous parait beaucoup plus envisageable qu'une piste de 400m.
Au-delà des équipements, nous devons poursuivre le développement
de la pratique sportive au sein de la population. Nous avons évoqué les enfants-
via l'école -dans un chapitre précèdent, mais il y a aussi les clubs. A cet égard,
à nos yeux, la ville n' a pas actuellement les moyens d'augmenter les
subventions au mouvement sportif. En
revanche, nous souhaitons mettre en place quatre dispositifs
- Lien entre les subventions et autres participations municipales
(cars..) et le nombre des adhérents romainvillois
- Convention pluri annuel garantissant une stabilité des
aides, voir dans certains cas une croissance moyennant engagement des clubs en matière
d'éducation (nous pensons par exemple à la démarche « foot citoyen » présidée
par Didier Roustan)
- Relais entre l'école municipale multi sport et les clubs associatifs locaux avec l'embauche pour cette école, comme animateurs
sportifs, des éducateurs de ces clubs si leurs diplômes le permettent. A
travers en outre la présentation aux enfants dans l'école, des clubs locaux et
leurs sports.
- Mise en place par la ville d'un espace de formation,
dédié aux métiers du sport et au soutien des jeunes - y compris financier,-souhaitant
devenir éducateurs sportifs ou passer des diplômes en ces domaines , et cela moyennant un engagement de ces jeunes de
s'impliquer 3 ou 5 ans comme entraîneurs dans les clubs locaux
Enfin, il nous semble important de travailler au rôle
respectif de l'OMS et de la commission des sports
Aussi notre présentation dans cette partie, sera forcement partielle,
voire parcellaire. Nous pensons d'ailleurs, qu'envisager la culture dans une
ville, comme la notre, avec sa proximité de Paris, ou celle des scènes
nationales en Seine St Denis, pousse nécessairement à se fixer des objectifs à
court, moyen et long terme, mais toujours en fonction du budget de la ville et
non pas dans l'objectif de réaliser un idéal improbable. A cet égard, nous
prendrons deux exemples simples : la programmation théâtrale et le salon
de la photo. Nous aimons la photo, mais pour autant, il nous semble qu'un tel
salon a un coût important, au regard de son impact actuel. De même, nous
pensons que dans un premier temps, l'offre de programmation doit être
restreinte et plus ciblée, afin par exemple, d'offrir des spectacles de qualité
pour les enfants ou les familles. Nous ne voyons rien de populiste dans de tels
projets, car il existe en matière de théâtre pour enfants d'excellentes troupes.
Augmenter la quantité de programmation fait partie à notre avis des objectifs à
long terme. Aujourd'hui nous pourrions nous limiter, outre, les spectacles
évoqués, à être les relais des théâtres environnants quitte à passer convention
avec eux.
En revanche, nous devons nous préoccuper d'équipements immédiatement opérationnels, et développer une politique autour d'eux.
Nous pensons à la future médiathèque, qui doit être la base d'une politique de lecture dynamique, visant l'ensemble des romainvillois, à travers des relais physiques que sont les espaces de proximité, les écoles, les centres de loisirs et ayant pour objectif, à travers le livre d'acquérir des connaissances, de développer l'esprit critique...
Nous pensons au sujet du cinéma Le Trianon et dans un objectif à long terme à la construction d'une 2eme salle. Pour l'heure celui-ci doit continuer à jouer son rôle de soutien au cinéma indépendant, et servir de lien social, c'est-à-dire de « cinéma de quartier ». Mais il pourrait être amené aussi à développer, une fonction encore plus élargie, d'apprentissage par le plaisir, à la lecture de l'image, à son décodage dans une époque où la télévision est le media majeur, et de lieu de débat.
Nous pensons enfin au conservatoire, qui connaît déjà un
grand succès, mais pour lequel les lois récentes, nous obligent à nous poser
des question de forme : simple conservatoire municipal ou conservatoire à
rayonnement départemental. Car cela implique, entre autre, un cursus théâtre,
et quelques autres obligation,s pour environ 200 000 euros par an. De plus le conservatoire est à l'étroit, et nécessite
un agrandissement de ses locaux. Or cet agrandissement ne pourrait avoir lieu,
qu'après le départ du service des espaces verts c'est-à-dire vers la fin du
mandat 2011. Il est vrai qu'il s'agit d'un type d'équipement dont la
construction est assez bien subventionnée (Etat, région, Département). Cet agrandissement
pourrait alors être l'opportunité de favoriser les pratiques amateurs, dans des
locaux sécurisés et l'occasion en outre de créer un auditorium de 200 places.
Ce qui ajouté aux salles de spectacles des espaces de proximité de Cachin et de
Brel, et au palais des fêtes, ferait une base suffisante pour une ville de
25 000 habitants.
L'avantage d'avoir à disposition, un certain nombre de
salles de moyenne importance serait de pouvoir accueillir en résidence, des
artistes moyennant leur participation à des projets scolaires ou/et la
diffusion d'un spectacle.
Concernant les arts plastiques, outre l'appui sur des
artistes locaux, dans leur développement dans les structures liées à l'enfance
(voire chapitre sur ce sujet), de les pratiquer plus spécifiquement, dans la
salle qui leur est dédiée à Cachin, et d'imaginer aussi des opérations du type
ateliers ouverts, qui permettent à un large public d'avoir accès à ces œuvres.
.
2 axes supplémentaires à notre avis doivent faire l'objet,
d'une attention particulière.
Il s'agit de la culture scientifique d'une part, et de la
culture vidéo et numérique d'autre part.
Concernant la culture scientifique, nous proposerons un
partenariat développé dans le cadre du contrat éducatif local, avec la
Fondation 93, qui a une expérience importante en cette matière, et dont le
centre ressources est à Montreuil
Concernant le multi média et l'art numérique, la ville de
Romainville compte 4 cyber bases qui peuvent être une base à ce travail. Mais
là aussi, il convient de s'appuyer sur des professionnels aguerris et, en
fonction des demandes des romainvillois, ou des partenaires éducatifs. Pour ce
faire, nous envisagerons un travail avec la maison populaire de Montreuil (voir
son site).
Dans cet objectif, dans le cadre de l'ANRU, nous créerons
une commission « mémoire et patrimoine » regroupant habitants et
professionnels (sociologue, historien, anthropologue, plasticiens comédiens...) ayant
pour vocation à la fois, de conserver et de transmettre, les souvenirs, le
vécu, à partir de documents, de paroles, d'œuvres écrites et jouées...afin de
vivre des moments privilégiés.
Cette commission, d'abord tournée sur Cachin, serait appelée
par la suite à s'intéresser à l'ensemble de la ville. Car il est important pour
les anciens d'être fier de leur passé, et pour les nouvelles générations, de
savoir qu'ils ne sont pas dans un lieu neutre, mais dans une ville chargée de
l'histoire des milieux populaires, de leurs luttes, de leur vie quotidienne, de
leurs joies et de leurs difficultés.
Enfin et plus
généralement, et en particulier, grâce au tissu d'équipement que sont les
espaces de proximité, nous souhaitons mettre en place ce que l'on nomme -un peu
pompeusement- une université populaire.
Plus simplement, il s'agit de mettre en place des conférences,
sur des sujets variés (santé histoire, politique, éducation, sport, philo...),
animés par des universitaires ou des professionnels,qui ont pour préoccupation
première, la transmission au plus grand
nombre et celle de l'échange entre personnes de milieux culturel différents et
non des débats qui n'intéressent que les spécialistes. Cela peut être dans le thème
de la santé, de l'histoire, de la politique, du sport.
14 février 2008
Notre Programme Rêvé : le Handicap, la Santé, le Social
4) handicap
Le handicap est un aspect des politiques municipales particulièrement
difficile à traiter, ne serait ce que par la typologie très différente des
handicaps, que ce terme recouvre. Le handicap moteur représente les personnes
en fauteuil roulant, à mobilité réduite, Le handicap sensoriel représente les
personnes malentendantes, sourdes, les personnes aveugles ou malvoyantes. Le
handicap mental représente lui, les personnes avec des déficiences intellectuelles
ou atteintes de maladies psychopathologiques.
Il n'y a pas un cas similaire, il ne peut donc y avoir de
solutions toutes faites. En outre, pour certain de ces handicaps, à l'échelle
d'une ville de 25 000habitants, une personne ou un petit nombre seulement de
personnes peuvent être concernées, il est donc difficile d'agir.
Ce qui va suivre présente des principes et une liste
d'actions précises. Nous nous sommes inspirés de l'expérience d'autres villes, et
d'un document de l'Association des Paralysés de France. Nous vous invitons, si
vous vous intéresser à ce sujet important, à consulter les sites de l'APF et
ceux du Conseil français, pour les personnes handicapées, en saisissant les
liens suivants :
Pour l'APF : http://www.reflexe-handicap.org/docs/APF_Municipales2008
Pour le Conseil Français : http://www.cfhe.org/UserFiles/File/fond-ue-accessib/Agenda22-.pdf
Des efforts ont été faits lors du dernier mandat en terme de
voirie ou d'ascenseur à l'htel de ville mais, par rapport à la loi beaucoup,
reste à faire. Notre première démarche sera donc d'installer, dès le début
du mandat, une commission communale d'accessibilité ouverte à tous, et bien
sur, de donner les moyens à chaque handicapé d'y participer et de s'y rendre.
Cette commission aura pour objectif,d'ici octobre 2008, de
dresser - en liaison avec les services voiries et environnements--un plan
d'aménagement de la voirie, en fonction des besoins liés au handicap- et
d'établir des projets concret à court et moyen terme.
Parallèlement, cette commission devra dresser à la fin juin-
en collaboration avec les services et les partenaires concernés- un
inventaire de l'accessibilité actuelle dans tous les domaines, en
recueillant les témoignages d'usagers.
Ensuite, d'ici octobre, elle devra pratiquer une analyse
comparative, entre la réalité et les besoins exprimés et recensés. Ce qui devra
permettre, de pointer les insuffisances des politiques publique, en matière
d'accès, à tout et pour tous, puis de dégager les priorités qui définiront un programme
d'action.(extrait du mémento de l'APF)
Cela, pour que dès le budget 2009, dans le cadre d'un plan
pluri annuel d'investissement,la mise en oeuvre de ces projets puisse débuter,
et que nous puissions valider une charte ville handicap. Il peut s'agir, dans
un premier temps, de peindre en blanc le haut des potelets, de surélever
ceux-ci, de mettre aux normes dans des carrefours particuliers des feux dotés
de voix avec télécommande, de mise en place de bandes podo tactiles, de mettre
au norme le site Internet pour les aveugles.....
Mais à terme l'ensemble des questions d'accessibilité, y
compris pour les bâtiments publics déjà existants, devra être posé et réglé.
Le Centre Communal d'Action Sociale devra se mobiliser, en
mettant en place un fonds particulier pour des aides financiers individuelles.
Des formations seront faites, pour améliorer l'information et l'orientation.
Nous veillerons à améliorer la coordination, entre le CCAS et la Maison
Départementale des Personnes Handicapées.
Parallèlement, nous discuterons avec l'OPH, comme nous
l'avons déjà indiqué sur la partie « retraités », pour la mise en
œuvre de logements adaptables.
Par la suite, la
commission devra évaluer et suivre le degré de réalisation, sachant qu'elle
devra chaque année, présenter un rapport au Conseil Municipal. Ce qui permettra
à chacun de juger sur pièces
Dans le cadre de l'ANRU, les locaux étant de surcroît acquis
il est indispensable que le Centre de Santé puisse déménager, pour œuvrer dans
de meilleures conditions, et proposer des spécialités devenues rares chez le
milieu médical libéral.
A partir de là, il sera proposé aux praticiens libéraux de
la ville, la création d'un réseau, pouvant déboucher sur des collaborations, et
sur des formations complémentaires communes, sur un observatoire de la santé
publique.
Le centre de santé a également une longue pratique en matière de prévention. Nous proposerons donc, de poursuivre et d'amplifier la campagne, sur les violences faites aux femmes, de poursuivre et d'amplifier la campagne sur les violences au travail. Nous proposerons enfin, d'aller plus loin, un projet de prévention des maltraitances envers les personnes âgées ou fragiles. Cela facilitera encore d'avantage, une collaboration accrue, envers le secteur des retraités, qui existe déjà via les ateliers équilibres, via les visites dans le cadre de la mise en place d'aides ménagères. Cela pourrait déboucher sur un travail conjoint, en terme de prévention du vieillissement, en matière de rééducation et d'anticipation avec pourquoi pas en outre, l'intervention de kinésithérapeutes du CMS ou de psychomotriciens
En matière de santé publique, il convient également de ne pas oublier le rôle majeur que jouent chacun dans leur domaine le CMP et le CMPP. Le CMP installé dans les anciens locaux des bains douches est un outil indispensable, en matière de problématiques psychologiques, et il convient de poursuivre les collaborations engagées avec lui
Le CMPP pour sa part, installé tour G, à Cachin mériterait des locaux plus étendus, et devra en collaboration avec la ville, prendre encore plus sa place dans les dispositifs, comme celui du projet de réussite éducative (P.R.E)
Dans le cadre de ce
dernier dispositif, la ville s'impliquera pour développer une action particulière
de prévention, de façon ique, en matière de santé bucco-dentaire, de
pédiculose, mais aussi sur l'alimentation, le sommeil.... ; et cela tant en
direction des parents que des enfants.
Ces campagnes de prévention pourront, en outre, être
largement relayées, via les espaces de proximité, soit sous la forme de documents écrits, soit sous la forme
de conférences et d'ateliers (voir le chapitre culture- universités populaires)
6) le social
L'action du CCAS de Romainville n'est qu'une forme de l'action
sociale de la ville.
La politique menée de longue date du quotient familial est à
notre sens le l'archétype de ce qui doit être fait, tout comme l'accessibilité
des services via par exemple les espaces de proximité.
Pour revenir à la notion de « social » au sens
plus ique quant on parle de politique municipale. Il nous semble qu'il est
difficile d'inventer.
Nous croyons nous à la continuité des dispositifs tel le projet de ville RMI
qui fonctionne dans les limites de la situation économique nationale de bonne
façon.
Nous félicitons que la ville soit rentrée dans des
dispositifs tels bourse solidarité vacances et travaille pour un accès facilité,
des plus démunis, aux loisirs et à la culture.
Parallèlement, dans le cadre de la création d'un fonds d'aide
aux jeunes, il nous semble que le CCAS pourrait en être le coordonnateur.
Un dernier point néanmoins : le risque sur l'avenir des CCAS via des projets qui visent à n'en faire quasiment que des antennes locales des politiques départementales, et ce sans tenir compte des spécificités locales. Il sera important d'être vigilant à ce sujet.
16 février 2008
Notre Programme rêvé : Partie IV : Faire avec tous
Nos lecteurs attentifs
remarqueront qu'après avoir fini la 1ere partie, nous passons directement à la
IVème. Ce n'est ni un signe de mémoire défaillante, ni un manque de volonté. Plus
prosaïquement, cela dépend de l'état d'avancement de chacune d'entre elles, et
de la nécessité ou pas, à nos yeux, d'essayer de lancer un débat sur tel ou tel
thème. Or le logement a déjà dans la campagne, bénéficié de discussions assez complètes.
IV) FAIRE AVEC TOUS
A) DES VALEURS FORTES QUI NOUS ENGAGENT TOUS
Nous sommes des
républicains. Croyants ou athées nous sommes des laïcs, Notre action sera donc basée
sur les valeurs de liberté, d'égalité, de fraternité et de laïcité active. Nous
nous opposerons donc aux discriminations et aux communautarismes de toutes
sortes.
En outre, nous sommes très préoccupés par les paroles récentes
de N Sarkozy, à Latran, devant Benoît XVI, et les menaces que celles-ci
impliquent de fait, sur la laïcité.
- Nous proposons de créer un observatoire des discriminations, où chaque romainvillois pourra faire état de celles qu'il a pu vivre. Nous nous engageons à intervenir à chaque fois à ses cotés, si besoin est, et cela que ces discriminations soient basées sur son origine, sur son sexe, ses préférences sentimentales et sexuelles....
- Nous refuserons toute demande de carré religieux au
cimetière. Chrétien, juif, musulman ou athée, nous avons la chance de vivre
ensemble. Dès lors à partir du moment, où chacun peut faire pratiquer le rite
de son choix, il n'est nulle raison que l'on nous sépare après la mort.
- Nous nous engageons, à faire en sorte, que tous les agents
communaux, dans le cadre de leur travail, se conforment à une attitude strictement laïque,
dans leurs propos faits, gestes, tenues ;
- Nous porterons une attention toute particulière, à la mixité
dans toutes les activités municipales.
- Nous rappellerons que la demie pension est un espace
collectif, où il existe des règles de nutrition, où chaque enfant doit faire un
repas équilibré (entrée plat dessert).Cela est d'autant plus aisé que, s'il y a
du porc au menu du jour, un plat de substitution sera proposé.
- Nous proposerons comme citoyenne d'honneur de Romainville Mme
Ayaan Hirsi Ali
- Enfin, lors de la création d'un lotissement, ou d'une
refonte des voiries d'une cité, nous choisirons de donner à quatre rues les
noms suivant : Averroès (philosophe musulman) Maimonide (philosophe et
médecin juif), Erasme (humaniste et théologien chrétien) Le Chevalier de la
Barre (martyre de la laïcité)
B) LA PARTICIPATION DES HABITANTS
La démocratie
participative ne doit pas être un vain mot, un slogan. Nous assumerons pleinement
nos responsabilités, si nous sommes élus. Mais nous écouterons et consulterons
les habitants de notre ville, à l'occasion par exemple, de referendums d'initiative locale (nous en
prévoyons déjà trois)
En ce qui nous concerne, la politique n'est pas un gadget. Son sens réside dans son étymologie grecque qui est « la gestion de la cité » dans un sens étendu, c'est-à-dire ouverte à tous. Les femmes et les hommes, qui s'y impliquent, ne sont ni meilleurs ni pires que les autres, mais ils font des choix, et proposent ceux-ci à leurs concitoyens. Nous respecterons ces choix.Un élu, à qui la population fait l'honneur de voter pour lui, doit les assumer. Il doit prendre ses responsabilités.
Bien sur, cela ne signifie pas qu'il n'y a pas de place pour la démocratie dite participative. Mais il faut se garder d'illusions, les expériences, ici et ailleurs, sont loin de n'avoir été que des succès.La démocratie participative ne doit pas être l'alibi pour un élu, de ne pas décider, ou pour quelques citoyens, de générer des contrepouvoirs à des usages d'intérêt particulier.
C'est pourquoi :
- Nous émettons des réserves, sur les bilans des conseils de
quartier, et ne les recréerons que de façon expérimentale, seulement après y
avoir travaillé avec la population, et des professionnels de la participation
des habitants. Tous, de toutes les origines de tous les milieux ,doivent
pouvoir y prendre leur place, s'ils le désirent, s'y sentir à l'aise , y
prendre la parole, ce qui n'est pas
forcement chose aisée. Nous n'accepterons nulle confiscation.
En revanche
- Tous les 6 mois, le maire et les adjoints, ainsi que les
conseillers de quartier, feront des visites de quartier, avec un parcours
annoncé à l'avance, qui sera suivit d' une réunion finale, pour que chaque
habitant puisse interpeller ceux-ci
- De même, comme cela a été fait, lors du dernier mandat,
nous systématiserons les réunions de concertation à l'occasion de projets
(voiries, équipements...)
Mais, pour que les choses soient précisément dites, il est
clair que ce n'est pas uniquement aux habitants de la rue X , de décider seuls
de son aménagement. Par exemple, si tous refusent le stationnement de surface
parce que chacun d'entre eux ont des garages, alors que la rue Y jouxtant la rue X, manque de places, car elle
a des bâtiments anciens sans parking souterrains Nous proposerons de façon
modérée du stationnement rue X. L'intérêt général doit primer sur l'intérêt
particulier.
- Nous poursuivrons également, le principe des ateliers
urbains, en essayant de donner le maximum d'informations. Une décision
co-produite n'a de sens qu'avec une information parfaitement partagée.
- Nous développerons un conseil des retraités (voir chapitre
consacré à ce sujet)
Néanmoins pour nous, la véritable démocratie participative, s'exerce
quand tous les habitants peuvent s'exprimer. Pour cela il existe 2 outils
privilégiés :
- le premier est le referendum d'initiative locale, dont
l'initiative se prendra soit par décision de la municipalité, soit par demande
de 10% des romainvillois de plus de 18 ans.
Nous en proposons d'ores et déjà 3 : sur le contrat
éducatif local, sur un plan de circulation, sur une décision concernant
l'agglomération.
-le deuxième - le plus fondamental pour nous- ce sont les
élections municipales, d'où l'importance que nous attribuons à un projet précis
qui pourra être jugé.
C) LES AGENTS COMMUNAUX
La gestion d'une ville
est de fait tripartite : élus, population, administration. Nous élèverons nos
exigences à l'égard du service public. Mais nous favoriserons les prises
d'initiative, et la reconnaissance du rôle de force motrice des propositions
des agents communaux
La ville de Romainville peut s'enorgueillir de compter plus de 650 agents municipaux. Cela signifie en effet que depuis des décennies les municipalités qui se sont succédées ont fait le choix du service public. Nous poursuivrons ce choix là. Nous croyons effectivement en la justesse du service public, en son sens de l'intérêt général, et aussi quand on le veut, quand on lui en donne les moyens, à son efficacité. Il ne s'agit pas de rejeter le secteur privé qu'une ville peut utiliser chaque jour (architecte entreprises, éditeurs pour l'achat de livres.) Mais de veiller à l'accès pour tous, et cela, seul le service public, nous le garantie.
Les villes ont besoin de contractuels quand elles ne
trouvent pas de titulaires, il ne s'agit surtout pas d'opposer les salariés entre
eux. Mais pour tous, pour la neutralité et l'universalité de la fonction
publique, il est important qu'un statut garantisse les agents.
Une ville fonctionne sur un triptyque : élus,
administration, population. Chacun a sa sphère de compétences, de décisions. Nous
voulons des agents, des cadres, qui appliquent les décisions municipales. Mais
ils doivent aussi proposer, impulser. Cela participe de l'intérêt de leur métiers
et de l'intérêt de la ville, car ce sont des professionnels motivés qui connaissent
leur travail.
D'ailleurs notre première démarche sera de rencontrer,
d'abord chaque cadre, puis chaque service, pour leur donner « leurs
feuilles de route » pour les premiers mois, et entendre leurs suggestions.
La ville de Romainville a des moyens limités. Nous ne pourrons probablement
jamais, nous aligner sur les régimes indemnitaires, de certaines grosses
collectivités. C'est pourquoi, nous devrons faire preuve d'imagination à l'égard
des salariés, en réfléchissant à la prise en compte de la qualité du travail
effectué, à travers la prise en charge partielle des mutuelles ou prévoyance.
Cela parce que trop d'agents et leurs familles pour des raisons salariales n'en
ont pas, et sont en grande difficulté en cas de maladie.
C'est pourquoi aussi nous devons veiller au bon déroulement
de carrière de chacun des agents, prendre en compte l'évolution de sa santé par
une cellule spécialisée (il est parfois difficile d'être agents d'entretien ou
animateurs à 55 ans), anticiper ces problématiques, et favoriser la formation
et la mobilité. C'est pourquoi également, nous devons veiller à faciliter les
conditions de travail, avec du matériel ad hoc, limitant l'usure au travail.
Nous serons exigeants avec le personnel communal. Nous lui
demanderons de faire plus et mieux. Cependant, nous ferons tout avec les
partenaires sociaux, pour être justes, équitables et à l'écoute. Nous croyons
que c'est en priorité ce qu'attend l'immense majorité des agents du service
public.